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Villages historiques de Prescott Russell |
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CalumetDans les années 1820, un dénommé Charlebois exploite une carrière près du site actuel de Calumet qui se développe grâce à l’implantation du chemin de fer en 1877 et suite à l’acquisition de la scierie de J. K. Ward par Robert McIntyre ainsi qu’à la construction d’un moulin à scie par la Ottawa Lumber Company au cours des années 1880. À l’époque, le village connaît un essor considérable. De nombreuses familles s’installent dans la localité de sorte qu’un bureau de poste y est établi en 1887 et que la première école ouvre ses portes vers 1897. La paroisse catholique Saint-Ludger voit d’ailleurs le jour un an plus tard. Faisant d’abord partie du canton de Grenville, le village de Calumet est constitué en municipalité en 1918. La même année, un incendie rase une importante partie de la localité qui connaît très peu de développement depuis. Visitez endroits historiques à Calumet |
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CarillonLe site actuel du village de Carillon sert d’abord de lieu de passage aux Amérindiens qui doivent effectuer trois portages afin de contourner les rapides du Long-Sault. Puis, à la fin du 18e siècle, Philippe Carion y établit un poste de traite et l’endroit sert ensuite de relais aux voyageurs. La colonisation du secteur débute grâce à l’aménagement du canal de Carillon (1827 – 1834) qui attire une masse importante d’ouvriers irlandais. Au même moment, Robert McRobb subdivise les terres et de nombreux Américains et Britanniques s’installent dans le coin. Suite à l’inauguration du canal en 1834, Carillon devient un poste militaire voué à la protection du système de canalisation. En 1959, Hydro-Québec y entreprend la construction d’une centrale hydro-électrique qui modifie considérablement le paysage du village où la présence militaire de jadis marque l’architecture. |
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Chute-à-BlondeauSurplombant la rivière des Outaouais, le site actuel de Chute-à-Blondeau a d’abord servi de relais aux voyageurs amérindiens qui s’y reposaient avant de reprendre leur route. Le développement des environs débute en 1804 avec l’arrivée de l’Américain Daniel B. Wyman qui y érige une meunerie et une scierie activées par la force hydraulique de la chute. Natif du Yorkshire en Angleterre, William Kirby se joint rapidement à Wyman et établit un service de diligence entre Pointe-Fortune et L’Orignal. De plus il est propriétaire d’un hôtel où s’arrêtent les colons, les bûcherons et les draveurs, à l’époque où Chute-à-Blondeau est un important relais pour les voyageurs. Suite à la construction de la centrale hydro-électrique de Carillon (1959 à 1964) et à l’aménagement du parc provincial Voyageur, le site de Chute-à-Blondeau a été profondément modifié. |
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CushingC’est au cours des premières décennies du 19e siècle que des Loyalistes, venus des États-Unis, s’installent dans les environs de Cushing qui, à l’époque, faisait partie de la municipalité de Chatham. De nombreux immigrants venus des îles Britanniques succèdent à l’arrivée des Américains et jusqu’aux années 1830 aucun francophone ne réside dans la région. Le petit village se développe grâce aux efforts de nombreux habitants dont Lemuel Cushing et le révérend William Mair qui est à l’origine de la construction des églises de la localité. En 1855, le village est élevé au rang de municipalité du canton de Chatham. Amenant leur culture avec eux, les immigrants loyalistes et britanniques y introduisent une architecture de pierre des plus charmantes qui fait de Cushing un des plus beaux villages québécois |
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FassettD’abord connue sous le toponyme de Notre-Dame-de-Bon-Secours, érigée en paroisse en 1855, la petite localité de Fassett se développe suite à l’implantation de la Haskell Lumber Company en 1905. Cinq ans plus tard, l’entreprise est acquise par J.S. Fassett et prend alors le nom de Fassett Lumber Company dont le développement attire plusieurs familles et entraîne la naissance de la paroisse catholique Saint-Fidèle-de-Fassett en 1913. Au début des années 1950, Notre-Dame-de-Bon-Secours est élevée au rang de municipalité et prend alors le nom de Fassett. Situé entre les collines des Laurentides et la rivière des Outaouais, ce petit village mène aujourd’hui une existence autonome à l’ombre de la municipalité de Montebello. |
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GrenvilleLe développement du canton de Grenville débute au cours des premières années du 19e siècle suite à l’arrivée de quelques soldats anglais ayant servi dans l’armée britannique au Canada. Puis vers 1810, Archibald MacMillan, le fondateur du village, s’établit dans la localité où les militaires anglais entreprennent, en 1819, la construction du canal de Grenville, dont l’aménagement attire plusieurs ouvriers irlandais qui s’installent dans les environs une fois les travaux terminés. Entre 1857 et 1859, les frères John et William-Thomas Sikes font construire un tronçon de voie ferrée reliant Grenville et Carillon qui deviennent ainsi d’importants centres d’activités économiques dans la région. En 1876, le village de Grenville est constitué en municipalisé alors qu’il compte plus de 1 000 habitants. Mais son développement est frappé par l’échec du projet de chemin de fer qui devait relier Montréal et Ottawa via Carillon et Grenville. On décide plutôt de relier la métropole et la capitale fédérale en passant par Lachute, une décision qui a entraîné le déplacement du centre économique vers le nord au détriment des villages situés le long de la rivière des Outaouais. Mais Grenville n’en demeure pas moins un village accueillant ou l’on peut admirer de beaux bâtiments patrimoniaux. |
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HawkesburyÀ la fin du 18e siècle, la région actuelle de Hawkesbury est fréquentée par les Algonquins et les Nipissing qui campent sur les îles du Chenail. En 1796, ces dernières passent aux mains de Nathaniel Hazard Treadwell avant d’être acquises, en 1803, par les hommes d’affaires David Pattee, Thomas Mears et Sutter qui y érigent une modeste scierie. Cinq ans plus tard, en 1808, les frères William et George Hamilton prennent possession des îles et de la scierie qu’ils agrandissent afin d’exporter Ie bois d’oeuvre en Grande-Bretagne qui subissait alors Ie blocus continental imposé par Napoléon 1er. Comme les ports européens et scandinaves lui sont fermés, l’ Angleterre compte sur Ie Canada pour se procurer Ie bois essentiel à la construction de sa flotte qui est alors la plus puissante au monde. Jadis connu sous Ie nom de Hamilton Mills, Ie village est d’abord situé sur l’île du Chenail et non sur la rive sud de la rivière des Outaouais. L’endroit est à l’époque peuplé d’anglophones dont la majorité sont loyalistes mais, à partir des années 1840, la localité accueille de nombreux francophones attirés par Ie développement de l’industrie du bois. |
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LefaivreIl faut attendre I’arrivée de Pierre Lefaivre et de sa famille en 1848 pour que commence Ie peuplement de la région. Puis, en 1855, Hilaire Cholette, originaire de Rigaud au Québec, s’installe avec les siens sur Ie site actuel du village. Plusieurs familles irlandaises se joignent aux premiers colons mais elles ont pratiquement toutes quitte la localité pour s’établir a I’ouest du pays. Comptant déjà 60 colons catholiques en 1867, Lefaivre devient rapidement un village compose majoritaire ment de francophones. Élu maire du canton d’Alfred en 1872, Hercule Lefaivre, fils du pionnier Pierre Lefaivre stimule I’ économie de I’ endroit. En plus de s’occuper des routes, de prendre en charge Ie bureau de poste et d’ouvrir un magasin général en 1873, il fait bâtir un quai sur la rivière des Outaouais en 1882 pour favoriser I’ essor du commerce régional. |
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L'OrignalMême si Joseph La Rocque Brune et Raymond Duffaut s’établissent dans la région en 1791, la colonisation du secteur débute véritablement sous l’impulsion de Nathaniel Hazard Treadwell qui achète la seigneurie de L’Orignal en 1796. Deux ans plus tard, Treadwell fait construire une scierie et un moulin à farine pour accommoder ceux qui y sont déjà établis. II existe un petit établissement à L’Orignal dès 1812. Désigné chef-lieu du nouveau District d’Ottawa en 1816, Ie village voit sa vocation administrative et judiciaire s’affirmer alors qu’on y érige un palais de justice et une prison en 1825. L’Orignal devient ainsi Ie siège des Comtés Unis de Prescott et Russell. D’abord comprise dans la municipalité de Longueuil, la localité est incorporée en village en 1876 et fait partie, depuis 1998, du canton de Champlain. Jusqu’en 1820, la population de L’Orignal est presque exclusivement composée de Loyalistes et de colons anglophones. Il faut attendre l’année 1849 pour que les Canadiens français s’y installent. En plus de faire croître la population qui passe, entre 1846 et 1873, de 200 à 800 habitants. |
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MontebelloL’histoire de Montebello est intimement liée à celle de la seigneurie de la Petite-Nation et aux événements se rapportant à l’histoire de la paroisse Notre-Dame-de-Bonsecours. À la même époque, Louis-Joseph Papineau s’engage à fond dans le développement du village de Montebello qui compte, vers 1856, une dizaine de maisons. Désirant voir un village se constituer aux alentours de l’église Notre-Dame-de-Bonsecours, Papineau fait construire la première école de la localité ainsi que la maison du bedeau en plus de tracer et nommer les rues du village. D’abord comprise à l’intérieur des limites de Notre-Dame-de-Bonsecours, la localité est élevée au rang de municipalité en 1878 et prend alors le nom de Montebello. Malgré l’incendie qui a détruit 32 maisons en 1913, Montebello est encore aujourd’hui l’un des plus beaux villages de la région de l’Outaouais. |
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PapineauvillePapineauville, village du comté de Papineau, Québec, est situé sur la rivière des Outaouais et sur le chemin de fer Canadien Pacifique à 137 kilomètres à l’ouest de Montréal. Fondé en 1853 et incorporé en 1896, ce village est nommé en l’honneur de Louis Joseph Papineau, propriétaire de la seigneurie de la Petite-Nation dans laquelle le village est situé. Les principales industries sont l’agriculture, la foresterie et l’industrie laitière. Deux couvents ainsi que le juniorat et le noviciat des Maristes sont situés dans ce village. |
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PlaisanceLe premier propriétaire terrien de la seigneurie, Joseph Papineau a construit le premier pont sur la rivière Petite-Nation en 1806. Un moulin à scie est érigé en un endroit qu’on appelait la Réserve ou la Côte du Moulin qui fut rebaptisé North Nation Mills. Le village, fondé en 1900, doit son développement à l’activité agricole. Le Centre d’interprétation du Patrimoine est situé dans l’ancien presbytère agrandi pour répondre aux nouveaux besoins. Une visite nous fait revivre les années de développement de cette région. Les chutes sont situées sur le chemin Malo, cinq kilomètres au nord de Plaisance en empruntant la Montée Papineau. |
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PlantagenetCette banlieue noire, située dans Ie nord-ouest extrême du comte de Prescott, est liée sur Ie nord par Ottawa, L’est par Alfred, les sud par South Plantagenet, et I’ouest par Russell Comté. Le fleuve de nation, un jet de taille considérable spécialement au printemps, quand un grand nombre de notations sont flottées en bas de lui l’entre dans près de l’angle du sud-est de la banlieue noire, et du dépassement diagonalement a travers lui, écoulements dans Ottawa au sujet des trois-quarts de la distance de l’oriental a la frontière occidentale. La terre en cadrant ce fleuve est la plupart du temps de niveau, et, en effet, c’est aspect physique de la plupart de la terre dans la banlieue noire. Cependant Ie sol, évidemment, n’est pas aussi fort qu’il est dans quelques autres parties du comte. |
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Pointe-au-Chene |
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Pointe-FortuneD’abord désigné sous les toponymes de Petites-Écores et de Petit-Carillon, le village de Pointe-Fortune est situé à la frontière du Québec et de l’Ontario. Vers 1750, les frères Pierre et François-Pierre de Rigaud de Vaudreuil y établissent un poste de traite pour la pratique du commerce des fourrures. Le peuplement du territoire remonte au 18e siècle suite à l’arrivée du colonel William Fortune et de son fils Joseph qui sont vraisemblablement les premiers habitants de la localité. En 1833, l’hôtelier Schagel établit un service de traversier entre les localités de Carillon et de Pointe-Fortune, deux villages qui ont toujours partagé une partie de leur histoire sociale, économique et religieuse. La voie ferrée reliant Montréal et Pointe-Fortune est terminée en 1892, mais le développement du village est ralenti lorsque le Canadien Pacifique décide de relier la métropole et Ottawa en passant par Saint-Eugène et non par Pointe-Fortune. Suite à la construction de la centrale hydro-électrique de Carillon au début des années 1960, le site du village est considérablement transformé. |
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RocklandLa région de Rockland a pris son essor avec Ie développement de la route L’Orignal-Bytown en 1840. Précédemment, quelques agriculteurs s’acharnaient a défricher les espaces boises afin de s’adonner a la culture de la terre, leur seul moyen de subsistance. En 1868, un jeune entrepreneur de I’industrie du bois, William Cameron Edwards, décidé d’ériger un moulin a scie a la pointe McCaul. Vint ensuite Ie chemin de fer en 1888 afin de transporter Ie bois ainsi que la marchandise. En 1889, la mission alors desservie par Ie cure Caron de Clarence Creek est élevée au rang de paroisse. Le premier cure de la nouvelle paroisse fut I’abbé Simeon Hudon, originaire de la ville de Québec. La première école voit Ie jour en 1875 alors que la première école secondaire est ouverte en 1905. La construction d’un second chemin de fer en 1908 reliant Ottawa et Hawkesbury favorisa grandement la population. |
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ThursoÀ l’origine, Thurso fut une mission desservie par Buckingham. Contrairement à la majorité des missions voisines, Thurso ne s’est pas développée à partir de la seigneurie de la Petite-Nation. Si les premiers colons, autant catholiques que baptistes, sont arrivés dans Lochaber au début du dix-neuvième siècle, ce n’est qu’en 1886 que Thurso s’en détache et devient une municipalité autonome. Un certain Sutherland, né à Thurso dans le nord des Highlands écossais, donne son nom au bureau de poste et donc au village. La construction d’une scierie par la compagnie Singer en 1925 fournit du travail a bien des hommes déjà expérimentés dans l’exploitation forestière. Le moulin devient usine et les Industries James Maclaren se portent acquéreurs des actifs de la compagnie Singer en 1965. Dès lors Thurso ne cesse de prospérer. En 1962, Thurso obtient le statut de ville. Ce sont les usines, dont la papetière Fraser Nexfor est la plus connue, qui fournissent à Thurso une base économique solide. Les loisirs et les clubs sociaux s’organisent: club de golf, club de curling. Guy Lafleur, joueur de hockey, est le plus célèbre personnage de Thurso. |
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TreadwellLe petit village de Treadwell est situé sur les rivages du fleuve d’Ottawa. L’histoire de la colonisation du secteur date de longtemps. Bien que la paroisse ait été fondée en 1923, il semble que Ie secteur était peuplé depuis près de 100 ans. Au dix-neuvième siècle ce secteur se nommait Brown’s Wharf. Puisque les routes étaient pratiquement inexistantes les cours d’eau étaient Ies seules voies commerciales. En 1857, on ouvre Ie premier bureau de poste. Le nom Treadwell, vient de C. P. Treadwell, shérif de la région, qui est parvenu à reprendre Ie territoire original de la seigneurie de son père. Graduellement, le village de Treadwell attire des colons francophones venant des comtés du lac des Deux Montagnes, de Vaudreuil, de Soulanges. De nos jours, Ie petit village de Treadwell est très tranquille. Avec seulement quelques familles, on n’y retrouve plus de prêtre résident, le presbytère est converti en logements et l’école est fermée. |
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WendoverWendover est un petit village de 571 maisons a localise approximativement 30 minutes a L’est d’Ottawa, Ie long du rivage du sud du fleuve d’Ottawa. II est entoure par les villages de Plantagenet, de Curran et de Clarence. Les origines du nom de la ville ne peuvent pas être trouvées dans les archives, cependant, on Ie suspecte pour être baptise du nom d’un visiteur britannique qui a dépense une foire tandis que dans Ie village en 1830. |
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